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lamanikowski.com

CITY GUIDE : LISBONNE

30 Avril 2018 , Rédigé par Marion Publié dans #Voyages

Lisbonne est une ville magique. J'ai réellement adoré cet endroit. 
Sans rien en attendre et sans savoir où j'allais atterrir, je n'avais pas d'à priori (bons ou mauvais). 
Et quelle fut ma surprise quand j'ai découvert de jour en jour ce petit paradis ! 

Pour résumer : une ville belle, ensoleillée, charmante avec son mélange architectural entre Paris, Barcelone et Prague, des couleurs par milliers, des parfums du sud, l'océan à ses portes, des plats d'une rare qualité, des prix bas, la gentillesse des habitants, cosmopolitaine, une histoire chargée, du fado qui se joue à la tombée de la nuit, du linge qui sèche sur les fenêtres, la poésie de ses trams, les spécialités culinaires fantastiques... tout est fantastique ! 

Transport : 

Partis avec la compagnie Ryanair pour une bouchée de pain au départ direct de Toulouse. 1 heure et demi de vol plus tard et nous sommes les pieds dans le sable et sur les pavés. 
A savoir : l'aéroport est accessible très facilement en taxi (une vingtaine de minutes de trajet). 

Logement : 

Nous avions loué un appartement tout ce qu'il y a de plus cosy en pleine vieille ville, dans le quartier de Bairro Alto, à St Catarina avec Airbnb. 
Il était idéalement placé, nous avons tout fait à pied, au calme mais au coeur de la vieille ville. 

CITY GUIDE : LISBONNE
CITY GUIDE : LISBONNE
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CITY GUIDE : LISBONNE
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A faire absolument : 

  • Faire tous les quartiers du Bairo Alto, de Baixa-Chiado et de l'Alfama à pied ou en tram 28 (le plus typique de tout Lisbonne - très prisé par les touristes). 
  • Aller à Belem en train goûter au meilleur Pasteis de Nata. En profiter pour voir la Tour et le monastère de Jeronimo. Aller faire un tour au Museo Colecao Berardo : une magnifique collection d'art contemporain avec une entrée gratuite et un restaurant en toit terrasse avec vue sur l'océan. 
  • Se faire une ballade et un apéro sur les Docks en soirée. On se retrouve sous le ponte 25 abril. 
  • Aller à la plage de Cascais (par le train) 
  • Ne surtout pas louper le quartier arty LX Factory et rentrer dans tous les shops, surtout dans la librairie. 
  • Trouver les points de vue de la ville, notamment celui de Ste Catarina, en face du restaurant "Pharmacia". 
  • Aller à Sintra visiter les châteaux et goûter les pâtisseries de Piriquita. 
  • Rentrer chez Bertrand, la plus vieille librairie au monde, rue Garett.
  • Aller goûter à tout ce que la gastronomie portugaise a de meilleur au Mercado da Ribeira et prendre de la morue, des sardines, du poulpe,  de la ginjinha, des pasteis et des pâtisseries. 
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J'ARRÊTE DE FUMER : LES PREMIERS JOURS

26 Avril 2018 , Rédigé par Marion Publié dans #blabla

J'ARRÊTE DE FUMER : LES PREMIERS JOURS

Pour contextualiser cet arrêt, voici mon passif de fumeuse : 

J'ai fumé mes premières cigarettes dès bébé. Oui, c'est étrange dit comme ça mais avec ce que l'on sait maintenant sur le tabagisme passif, il se trouve que j'ai certainement même fumé à l'état de foetus. Ma mère a arrêté de fumer quand elle était enceinte. Elle n'a jamais repris. 
Mais dans ma famille, absolument TOUT LE MONDE fume. Dedans principalement. Mon père fumait dans la maison, dans la voiture. Bref, j'ai baigné dedans. 
Donc le concept de "Fumer tue" ne m'a pas vraiment atteint quand j'ai grandi. J'en étais consciente mais pour moi, l'accès à la cigarette représentait surtout l'âge adulte. Le fait d'être libre. Bullshit... 

J'ai fumé mes premières cigarettes moi-même vers l'âge de 14 ans, au collège. Je ne me souviens pas de la première. Mais je me souviens n'avoir même pas toussé... 

J'ai acheté mes premiers paquets de cigarettes au lycée, vers 16 ans. Pour paraître cool, comme tant d'autres. Et je me suis mis, bêtement, à fumer tous les jours à ce moment là. 
Je pense avoir atteint le paquet par jour à un certain moment. 

J'ai arrêté de fumer une première fois à mes 21 ans. Du jour au lendemain. 
J'avais déménagé dans une autre ville et personne ne fumait dans mon entourage. Cela aide vraiment à se rendre compte de la bêtise que c'est. 
J'ai donc arrêté sans aide. J'avais juste acheté une cigarette électronique à 10 euros (non rechargeable - c'était le tout début de ces engins là) dont je me suis servi 2 fois. 

Cela a duré plus de 5 ans

Puis, récemment, à cause d'une succession de contrariétés (ça n'excuse en rien, je sais !), j'ai repris. Quelques uns en soirée au début, puis j'ai acheté un paquet et puis c'était reparti. 

Et on arrive aujourd'hui, à retenter l'expérience de l'arrêt. Comme si rien ne s'était passé. Tous ces efforts pour rien... 

Try again ! 
 

J'ARRÊTE DE FUMER : LES PREMIERS JOURS
Jour 1 : Trop facile ! 

Je prend la décision mais sans le décider vraiment. Je suis malade et j’ai très mal à la gorge. Je n’ai donc pas fumé de la journée.
Comme cela m’arrivait de temps à autre, ça ne m’a pas manqué outre mesure. J’y ai bien évidemment pensé pendant la journée. On y pense tout le temps de toute façon. Tous les fumeurs le diront. « Tiens, je me fais chier là... », « Aaah une bonne clope au soleil ! », « J’en ai marre là, me faut une clope ».
Tout est prétexte.
Je sais déjà quelles situations seront les plus difficiles pour moi et je me vois déjà la jambe tremblotant avec le palpitant qui se lance à l'idée d'une cigarette pendant : les moments de stress/énervement au boulot - les coups de fil à rallonge que je passe sur ma terrasse - les terrasse d’un café ou resto au soleil avec un verre - les moments vides ou d’attente.
En somme les cigarettes que je préfèrent.
Ca s'annonce compliqué finalement...

Jour 2 : la vie sociale sans cigarette

Hier c'était dimanche. C'est bien le dimanche pour arrêter. On est seul chez soi. Pas de tentation, personne avec qui partager une clope. Pas de "pause clope". 
Mais le lundi la vie reprend. 
J'ai toujours mal à la gorge donc j'espère que ça m'aidera à tenir le coup. Finalement, c'est peut être un mal pour un bien !

J'ai bien tenu. J'ai eu quelques envies, mais j'ai pas eu l'impression de lutter contre moi-même. Certainement la ferveur des premiers jours... je sens que ça va pas durer. Ce serait bien trop facile sinon. 
​​​​

Jour 3 : les nerfs et la frustration

Je me sens très fatiguée. Est-ce le virus encore ou bien l'arrêt qui m'épuise ? 
Je me sens surtout lassée. Enervée. Et frustrée. 
Ca commence... 

Les envies sont plus nombreuses qu'hier et durent un peu plus longtemps. J'arrive toujours à gérer. Je me lève pour aller boire, je lance une conversation pour me changer les idées, je m'occupe les mains et prend une pastille pour m'occuper.

Jour 4 : Les odeurs


J’ai l’impression d'être plongée dans une marmite à odeurs.
Toutes ces odeurs que j’ai pu sentir au cours de la journée... c’est fou !
Et le nombre de parfums qu’on peut sentir en marchant ne serait-ce que 10 minutes c’est dingue...
Au début de la journée je trouvais ça génial. Comme si je redécouvrez un sens en quelque sorte. On apprécie le moment.
Mais à la fin de la journée, entre le manque à gérer et ces odeurs, c’était trop. Surtout quand une fille est rentrée dans le métro à côté de moi avec un paquet de Curly au fromage. J’ai senti le paquet à 10.000. Et quand elle plongeait sa main pour en attraper, j’avais l’impression d’avoir la tête carrément dedans. Pour l’instant, j’arrive à gérer les odeurs de tabac dans la rue. Ça ne m’incommode pas.
En revanche, je crois que ce qui me manque le plus c’est l’odeur du tabac froid sur moi. Je sais que c’est ce qui est le plus degueulasse pour les non-fumeurs. Mais tout fumeur saura de quoi je parle ;) 

A la fin de la journée, je me sens épuisée. Lutter contre soi-même est loin d'être de tout repos. 

Jour 5 : Impression de voir des clopes partout


"C’est pas possible, il y a autant de personnes qui fument c’est dingue ?
Attends... si on ramène le nombre au prix du paquet... Aaah mais tu m’étonnes qu’ils augmentent le prix ! C’est pas pour la santé de la populace..."

Aujourd'hui, j'ai l'impression de ressentir beaucoup plus la faim. D'avoir plus la sensation qu'avant. 
J'ai beaucoup plus envie de fumer aussi. 
Au cours de la journée, j'ai dû avoir envie très fort de m'en allumer une au moins 10 fois. 

Mais j'ai trouver un nouveau truc pour tenir. 
Je me mentalise et m'imagine allumer la cigarette, la tenir. Je me vois avaler la fumée et la recracher machinalement. Puis je sens l'odeur.
Est-ce que c'est agréable ?
Non
Est-ce que ça sent bon ? 
Non 
Qu'est ce qu'il y a dedans ? 
Quand je fais la liste dans ma tête, ça m'angoisse aussitôt 
Est-ce que j'y prend du plaisir ? 
Plus au bout de la deuxième bouffée. 
Est-ce que j'aime avoir mal à la tête, au ventre, risquer ma vie, être en mauvaise santé, et tout le temps fatiguée ? 
...

J’ai aussi pris la décision de reprendre le running. La perspective de retourner dehors pour courir (et non m’en griller une millième), m’enthousiasme. J’espère surtout ne pas trop cracher mes poumons et que mon cardio se remettra vite.

Vivement que les 5 prochains jours soient passés ! 
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